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20/09/2012

Sète, Elections ? avant les municipales il y a le traité budgétaire européen !

 la chronique de Jacques Blin

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28/08/2012

TRAITE EUROPEEN ! Jean Luc Mélenchon et Pierre Laurent s'adressent à toute la gauche pour un référendum

Le Front de gauche

appelle à une manifestation nationale

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19/07/2012

Quel mode d'organisation le Front de gauche doit-il promouvoir à sa base ?

TRIBUNES -   l'humanité du 13 Juillet 2012

Quel mode d’organisation le Front de gauche doit-il promouvoir à sa base ?

« L’esprit d’association entre égaux assure la confiance mutuelle »

Par jacques Bidet, philosophe.

Le Front de gauche souffre d’une contradiction qui pourrait sembler rédhibitoire.

Il est là pour appeler les citoyens à prendre le pouvoir et ses militants à prendre l’initiative, à rassembler pour lutter sur les lieux de vie et de travail. Et il s’est constitué en haut comme un cartel de partis et d’organisations.

Dans l’enthousiasme des présidentielles, cette contradiction a été surmontée. Un peu partout sont apparues des assemblées citoyennes qui ont perduré le temps de législatives. Nous avions un programme en commun. Un candidat en commun qui a su l’expliquer, l‘argumenter et le populariser. Une force nouvelle est apparue, ou réapparue, sur la scène politique française. Et il y a de bonnes raisons de penser qu’elle compte bien plus dans l’opinion publique que les 7% que lui accordent les législatives, et que le vrai repère n’est pas ses 11% présidentiels, mais bien les 15% qu’un beau jour lui donnèrent les sondages.

Il s’agissait des idées dont Jean-Luc Mélenchon s’est fait le porte-parole. C’est-à-dire une politique, ses raisons, ses justifications, dans des termes qui unissent les convictions communistes et celles d’une gauche radicale républicaine. Il s’est révélé dans cette campagne que les différences d’opinion s’étaient progressivement estompées. On a pu voir qu’une masse citoyenne, significative et diverse, se retrouvait dans les mêmes perspectives. Des centaines de milliers de personnes ont participé aux marches, aux meetings. Pour la plupart, de quelque façon des militants, sans être membres d’une organisation politique.

Mais vient l’heure du doute. Chacun comprend que le Front de gauche sera un acteur impuissant s’il ne sait pas rassembler cette force dans l’action sur tous les terrains. Comment maintenir vivant l’esprit des assemblées citoyennes? Comment trouver un mode d’organisation à la base qui inspire confiance à tous, un sentiment d’égalité et de responsabilité partagé, que l’on soit membre ou non d’un parti? Comment assurer un engagement dans le temps, un fonctionnement efficace? En réalité, nous n’avons guère le choix. Il n’y a qu’une solution. C’est la constitution d’associations locales, ouvertes à tous ceux et toutes celles qui veulent travailler dans le cadre des orientations du Front de gauche. La loi 1901 est assez souple pour que l’on trouve en chaque lieu la formule adaptée. On ne peut travailler ensemble sans des règles communes qui répartissent des droits et des devoirs. Et c’est cela, une association. Le Front de gauche n’est pas un parti. Il rassemble des organisations politiques qui n’ont nullement l’intention de fusionner. Et qui sont autant de trésors d’intelligence politique, des lieux de réflexion et de solidarité, qu’il est, pour longtemps encore, nécessaire de préserver. Le Front de gauche est une alliance au sommet. Il devra le rester, et même se renforcer et s’élargir encore, pour être capable de décision, de riposte, d’initiatives nationales et internationales. Mais il ne peut être à la base un simple rassemblement de bonnes volontés et de compagnons de route, ni de sections locales des organisations politiques. Des processus d’orientation et de décision laissant à celles-ci leurs prérogatives seront à mettre au point. Mais leur efficacité sera fonction de l’existence d’un vrai pouvoir en bas: d’un vrai désir et d’une vraie capacité de pensée et d’agir politique.

Le Front de gauche s’est fondé en haut. Il doit maintenant se fonder aussi en bas, s’engager, fort de son identité, dans un processus, sans précédent mais parfaitement plausible, au point où nous en sommes, de refondation à partir du bas, sous forme d’associations locales. Sans rien détruire de ses composantes, précieuses, partis et autres, mais en les inscrivant sur un fond de filet associatif. L’esprit d’association entre égaux assure la confiance mutuelle et l’engagement militant dans le temps. Il est proche de tout ce qui invente et qui bouge. C’est à travers cette culture d’association que l’on trouvera la synergie avec le militantisme de masse qui se déploie autour de nous, le militantisme des syndicats et autres associations. Il ne s’agit pas de faire du Front de gauche une association. Il est une alliance de partis et d’organisations. Mais parce qu’il n’est pas un parti, il ne peut être rassemblé en bas que par un esprit et une pratique d’association. Adhérer à son association du Front de gauche locale, ce n’est pas adhérer à un parti. Ce peut être, ou non, un premier pas en ce sens. Mais c’est déjà s’engager dans le temps pour la cause commune. Être reconnu comme tel. Si le Front de gauche n’est pas capable de ce genre d’audace, le vide se peuplera rapidement de protestataires indignés mais impuissants. Les Indignados sont aussi des nôtres, ils font partie de la bataille. Mais, si l’on veut ébranler le capitalisme, le pouvoir de la finance, il faut faire plus: s’organiser du local au national et à l’européen.

Par jacques Bidet, philosophe.

28/06/2012

Hausse des tarifs de l'énergie : notre réaction !

 

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Monsieur le Député,

Vous avez reconnu au soir de votre élection, que sans les voix du Front de Gauche, ni le Président de la République, ni vous-même, n'auriez pu être élus.

Notre candidat a rappelé lors de votre dernier rassemblement de campagne que les électrices et les électeurs du Front de Gauche seraient attentifs et vigilants.

Aujourd'hui, les marchés financiers tapent à la porte et réclament une hausse inadmissible du prix du gaz. Avant d'être le représentant du gouvernement vous êtes le représentant de celles et ceux qui vous ont donné mandat de député par leurs suffrages. Vous devez entendre leurs voix qui refusent toute hausse des tarifs de l'énergie.

Répondant en cela aux paroles de justice énoncées par le président de la République dans ses 60 engagements, notamment quand il écrit " qu'en matière de Services Publics, il protègera les consommateurs pour rétablir la confiance des Français dans l'économie ".

Nous pensons, par ailleurs, qu'il est nécessaire que rapidement le gouvernement avec le soutien de sa majorité reprenne la proposition du Front de Gauche en matière énergétique.

La voici:

"Réaffirmer la maîtrise publique, sociale et démocratique du secteur de l'énergie, seule garantie de la transparence, de l'indépendance, de l'expertise et de la qualité des installations et des exploitations.

Création d'un pôle 100% public de l'énergie comprenant EDF, GDF, Areva et Total re-nationalisé."

Céder dès aujourd'hui aux demandes des groupes financiers ne correspondrait pas à la volonté de changement affichée lors de la campagne électorale.

Soyez assuré de notre vigilance républicaine.

Texte adopté par l' Assemblée citoyenne du Front de Gauche de Sète le 21 juin 2012.

14/06/2012

Rassemblement du 13 Juin à Sète : l'intervention de Sébastien Andral

Ma présence, ici ce soir, se veut un geste de rassemblement contre la droite et son extrême.

Les résultats du premier tour des élections législatives confirment la volonté de nos concitoyennes et concitoyens de tourner la page de la droite.

Ce scrutin est marqué par une forte abstention et une bipolarisation accrue des exprimés qui déforment  la réalité et la diversité de la vie politique de notre pays.

L’inversion du calendrier électoral minore et dénature la portée du scrutin législatif. C’est un grave problème démocratique que seules d’ambitieuses réformes institutionnelles et constitutionnelles, comme par exemple l’introduction de la proportionnelle, allant vers une VI ème république peuvent résoudre. C’est un objectif que le Front de Gauche veut porter.

Les deux batailles présidentielles et législatives que nous avons menées au cours de ce semestre, constituent une promesse d’avenir et un atout sans lequel la gauche ne pourra réussir.

Le Front de Gauche, que je représente, est porteur de 4 millions de voix sans lesquelles François Hollande n’aurait pas été élu.

4 millions de voix sans lesquelles Sarkozy serait encore au pouvoir.

4 millions de voix qui seront attentives et exigeantes quant à la politique du prochain gouvernement.

Le changement c’est maintenant,  il faut refuser le diktat des marchés financiers et restaurer l’autorité de l’Etat envers les banques.

Pour cela il est nécessaire et obligatoire que la banque centrale européenne soit au service des citoyens et prête à 0 % aux états et collectivités territoriales.

Le changement c’est maintenant. Il faut répondre aux aspirations du peuple. La relance de la croissance dans ce pays ne pourra se faire sans une amélioration du pouvoir d’achat et une augmentation conséquente du SMIC, des salaires et des pensions.

Comme le montre la situation en Europe (Grèce, Espagne, Portugal, Irlande …) ne pas s’inscrire dans cette démarche novatrice pour une réelle alternative ferait prendre le gros risque d’ouvrir la voie à la fascisation de notre société.

Le 6 mai nous avons viré Sarkozy.

Le 17 juin nous virerons d’Ettore et son acolyte  Commeinhes qui ont voté toutes les lois cassant les acquis sociaux et démocratiques hérités du conseil national de la résistance.

Le 17 juin nous mettrons hors d’état de nuire le front national.

Le 17 juin nous voterons Sébastien Denaja.