Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

02/07/2012

Union Européenne : Sous prétexte de l'adoption du pacte de croissance par le sommet des 27 à Bruxelles, le président de la République veut faire ratifier par le Parlement le traité budgétaire.

Cette décision a suscité de nombreuses réactions :

Ainsi, Pierre Laurent ( PCF) considère qu'il faut " renégocier comme promis, contrairement à ce qui s'est passé à Bruxelles, le pacte budgétaire européen, remettre la main sur les leviers du secteur bancaire avec la création d'un pôle public bancaire et financier pour mobiliser l'argent nécessaire, et engager une réforme fiscale très profonde ".

De son côté, Jean-Luc Mélenchon ( PG ) a estimé que la France " a fait de la figuration " et que " le nouveau pouvoir " de François Hollande avait ainsi " avalisé la politique européenne " de Nicolas Sarkozy. " Plus que jamais c'est au peuple de se prononcer et non pas à une assemblée où droite et socialistes vont voter sans discussion possible leur programme commun européen ", conclut-il.

Pour sa part, la Confédération européenne des syndicats ( CES ) estime que les mesures vont permettre " de gagner un peu de temps " mais restent nettement insuffisantes pour relancer l'économie et faire baisser le chômage. Elle explique que " le pacte pour la croissance ne prévoit rien de vraiment nouveau "! Pour l'essentiel, " il s'agit d'une utilisation améliorée des fonds européens et d'une mise en oeuvre de programmes déjà existants "!

Décidément, rien de nouveau !

Nous ne lâcherons rien!

Le combat continue!

 sete,union européenne,pacte de croissance,pacte budgétaire

08/06/2012

Votez et Faites Voter Sebastien Andral et Valérie Sers - Pas une voix ne doit manquer aux candidats du Front de Gauche !

le 10 Juin 2012

Votez et Faites Voter

pour Sébastien Andral

et Valérie Sers sa suppléante

votez,faites voter,sebastien andral,front de gauche

cliquez sur l'article pour une lecture

votez,faites voter,sebastien andral,front de gauche

votez,faites voter,sebastien andral,front de gauche

27/05/2012

Sebastien Andral a présenté son programme à Agde

 


Sébastien ANDRAL présente son programme... par Herault-Tribune

pour le reportage intégral Hérault Tribune cliquez sur

Hérault Tribune Agde

Sébastien ANDRAL et Valérie SERS ,candidats Front de gauche tenaient ce lundi 21 Mai une réunion publique  participative à la Salle des Fêtes de la Ville d'Agde.

Michel MUR en qualité  premier adjoint de la ville d'Agde a ouvert le débat en présence de François LIBERTI dont  il fut le suppléant député de 1997 à 2007. André GIRON pour le parti Communiste et Richard REY pour le Parti de Gauche  assurait les deux candidats du soutien officiel de  leur parti?


Pour Sébastien ANDRAL : C'est Liberté Égalité Front de Gauche  et son programme se situe dans la continuité du programme présidentiel de Jean Luc MELANCHON édité sous la forme d'une nouvelle " bible " politique " l' HUMAIN d'ABORD .

Vous pouvez retrouvez ci dessus  l'intégralité des discours qui ont donné lieu par la suite à un débat participatif entre les candidats et la salle avec une volonté affichée : Fédérer autour de leur candidature dès le premier tour pour Rassembler la Gauche au second tour.

11/05/2012

Un nouveau discours politique a émergé

La revue de presse

LE MONDE | 09.05.2012 à 13h51 • Mis à jour le 09.05.2012 à 13h51

Par Henri Pena Ruiz, philosophe, écrivain , professeur, membre du Parti de gauche

De lassitude en désespérance, la politique se languissait. On n'y croyait plus. Sous les feux de la rampe, les médias faisaient de leur mieux pour amuser la galerie. Hélas ! à leur insu, ils reproduisaient souvent les poncifs de l'idéologie dominante. La droite avait gagné la bataille des idées : elle avait imposé son langage, ses problématiques, son idéologie.

Un langage partisan, souvent inconscient de l'être : charges sociales et non cotisations, assistanat et non droits sociaux , libéralisme et non capitalisme , Etat-providence et non Etat social de droit, etc. Des problématiques fallacieuses : les dettes publiques dues aux "avantages" des travailleurs et aux missions sociales de l'Etat, une Europe régie sans recours par les marchés, la souveraineté populaire taxée de souverainisme, voire de nationalisme, les services publics jugés archaïques, la laïcité conçue comme une vieillerie, etc.

Des idées reçues et répétées sans distance critique : le communisme confondu avec le goulag, mais le christianisme étranger à l'Inquisition, la charité substituée à la solidarité, les coûts écologiques et sociaux de l'ultralibéralisme externalisés, l'impôt tenu pour confiscatoire, et les déshérités jugés responsables de leur situation. Bref, dans la bouche de ses apologètes, toute interrogation sur l'inhumanité d'un système si content de lui paraissait incongrue et passéiste. La condescendance se mêlait à la morgue, et le cynisme à l'enrichissement vertigineux. Un million d'euros mensuels pour certains PDG du CAC 40, et le smic plafonné à 1 400 euros.

Les soins, la culture, le logement, voire l'eau et l'énergie, devenaient inaccessibles aux exclus, et l'industrie du luxe se faisait florissante. Comme l'avait dit la Dame de fer : "No alternative." M. Sarkozy agissait en disciple. Mais il fallait un dérivatif aux désespérés. D'où son mimétisme à l'égard de l'extrême droite. Exalter le "nous" contre le "eux", l'ami contre l'ennemi.

Combattre l'exploitation

Rapprocher immigration et menace sur l'identité dite nationale. Jeter l'opprobre sur les immigrés, les Roms, les banlieues. Dans tout cela, un grand absent : le peuple.

Un fait nouveau change la donne. Le Front de gauche fait appel de la victoire idéologique de la droite. Il promeut une nouvelle façon de faire de la politique. Sa campagne est l'occasion d'un immense partage du savoir, d'un pari sur la culture populaire. Chaque discours explique, défatalise, déverrouille l'horizon. Les mots de la domination sont contrés par ceux de l'émancipation. On combat à nouveau l'exploitation, "qui produit la richesse en créant la misère" (Hugo : Melancholia). L'espoir est là, il fait vibrer, aller vers l'autre, ouvrir les livres, explorer la Toile, agir de concert, (re)vivre les solidarités militantes. L'émancipation individuelle et collective reprend sens. Telle est l'autre victoire du Front de gauche, et elle est pleine de promesses.

Certes quelques mois de travail collectif enthousiaste, impliquant toutes les générations, redonnant le sourire et l'envie de politique à bien des déçus, ne peuvent suffire à déconstruire des décennies de fatalisme, d'hégémonie idéologique des nouveaux maîtres du monde. Il y faut du temps, mais le mouvement est lancé, bien plus profond, bien plus essentiel que de simples échéances électorales. Dans tout le pays, le Front de gauche suscite des recherches passionnées sur des sujets auparavant abandonnés aux prétendus experts.

Comme disait Condorcet, il s'agit de "rendre la raison populaire". Ce pari de la culture permet au peuple de reprendre toute sa place, de se découvrir plus puissant qu'il n'imaginait du fait de la dissuasion distillée sans cesse par les chiens de garde de l'idéologie dominante. "Trop compliqué pour vous, laissez-nous faire." Non, on ne vous laissera pas faire, on ne lâchera rien ! La Boétie nommait servitude volontaire la soumission consentie. La résistance commence par la réfutation raisonnée. Et elle se poursuit par les luttes sociales.

Bref, le goût de la politique est revenu. Avec à la clé l'émergence d'une gauche décomplexée, libérée de toute fatalisation, fière d'assumer un projet d'émancipation original. Promouvoir le cercle vertueux d'une nouvelle République laïque, d'une économie sociale, et d'une planification écologique. Onze pour cent des voix, c'est à la fois beaucoup et peu. Beaucoup par rapport à l'anéantissement qui précédait : scores infimes, division, lassitude et tristesse.

C'est peu par rapport aux objectifs d'une reconquête ambitieuse. Déjà un programme jugé utopique, couvert de sarcasmes, s'est découvert des émules. Voyez comment les idées du Front de gauche font école... De nouvelles tranches d'impôt ? François Hollande, sur le tard, reprend à son compte l'idée défendue par Jean-Luc Mélenchon. L'écart maximal des revenus de 1 à 20 ? Idem. Une sanction contre les exilés fiscaux ? Idem. Bref, la bataille des idées a enfin commencé, avec des premiers succès. Et elle ne s'arrêtera pas. Même après l'indispensable défaite de M. Sarkozy.

Henri Pena Ruiz, philosophe, écrivain , professeur, membre du Parti de gauche

 

henri pena ruiz,philosophe,écrivain,professeur,membre du parti de gauche

26/04/2012

Communiqué du Comité Citoyen Front de gauche de Sète

Depuis 1886, en France et dans le Monde, le 1er Mai est une journée de lutte et de solidarité symbole de l'unité de tous les travailleurs du monde pour le progrès social et la liberté.

L' UMP tente une O P A sur ce 1er Mai, véritable déclaration de guerre aux travailleurs et clin d'œil supplémentaire au FN.

Le Comité citoyen du Front de gauche de Sète appelle les citoyennes et citoyens à venir nombreux au Rassemblement unitaire des syndicats ce 1er Mai, devant la Mairie, à 10 h. y apportant leur contribution pour mettre un terme à la démolition des conquêtes sociales entreprises depuis 5 ans par l'Élysée , pour défendre L'Humain d'abord ! 

sete,1er mai 2012,front de gauche